Domaine d’intervention
Avocat au Barreau de Paris, j’exerce à titre individuel au 91 avenue Niel (Paris 17e). J’assiste les personnes étrangères, ainsi que leurs proches ou leurs employeurs, dans leurs démarches auprès de la préfecture et dans leurs recours devant les juridictions administratives et judiciaires. Le droit des étrangers relève pour l’essentiel du contentieux administratif, matière de ma formation : master 2 de droit public (parcours Droit des contentieux publics), puis majeure « Avocat conseil en contentieux public et privé » de la HEDAC (Haute École des Avocats Conseils), école des avocats du ressort de la cour d’appel de Versailles. Pendant mes études, j’ai rédigé en cabinet des actes dans ce domaine, notamment des référés, des recours contre des OQTF et des dossiers de naturalisation. Face à une décision de l’administration que vous estimez injuste, je mets en œuvre tous les efforts nécessaires à la défense de vos droits. Les échanges peuvent se dérouler en français ou en anglais.
Les délais dépendent de la situation de la personne au moment de la notification. Leur cadre résulte de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024 ; depuis le 8 juin 2026, plusieurs d’entre eux sont fixés par décret et des délais dérogatoires, liés au pacte européen sur la migration et l’asile, s’y ajoutent. En septembre 2026, les règles principales sont les suivantes :
Les délais courent à compter de la notification, qui doit mentionner les délais et voies de recours (art. R. 421-5 du code de justice administrative). Conservez l’enveloppe ou le document remis : ils permettent de vérifier la date de départ.
Cela dépend de votre situation au moment de la notification : un mois, sept jours ou quarante-huit heures, sous réserve de délais dérogatoires. N’attendez pas la fin du délai : un recours se prépare et les justificatifs doivent être rassemblés.
En principe, l’éloignement effectif ne peut intervenir avant l’expiration du délai de recours ni, si le tribunal administratif est saisi, avant qu’il ait statué (art. L. 722-7 du CESEDA). Cette règle n’empêche pas une assignation à résidence ou un placement en rétention.
Un recours motivé doit d’abord être adressé au ministre chargé des naturalisations dans les deux mois ; si la demande a été déposée en ligne, il doit être formé via le même téléservice. Le silence gardé plus de quatre mois vaut rejet, décision qui peut alors être contestée devant le juge administratif.
Pour un recours contre une OQTF dans le cas général, l’étranger peut demander l’aide juridictionnelle au plus tard lors de l’introduction de son recours (art. L. 911-1 du CESEDA). Lorsque l’aide juridictionnelle totale est accordée, la contribution de l’État est en principe exclusive de toute autre rémunération de l’avocat (art. 32 de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991). J’interviens au titre de l’aide juridictionnelle : si vous envisagez de la solliciter, signalez-le dès le premier échange.
Face à un délai qui court, vous pouvez prendre rendez-vous ou me joindre au 06 49 81 76 93, en indiquant la date de notification de la décision. Dans le formulaire de contact, précisez seulement l’objet de votre demande et cette date, sans détailler votre situation administrative ou personnelle : les pièces seront échangées ensuite, selon les modalités que je vous indiquerai (voir la politique de confidentialité).
Informations générales à jour en septembre 2026, qui ne constituent pas une consultation juridique ; les délais évoluent fréquemment en droit des étrangers. Les matières présentées sont des domaines d’intervention et non des mentions de spécialisation.
91 avenue Niel, 75017 Paris
Tél. 06 49 81 76 93 — contact@bmavocat.com